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Accueil » 10 Tips pour rouler plus en sécurité à moto

10 Tips pour rouler plus en sécurité à moto

01/03/24
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Alors que les pouvoirs publics mettent le nez dans notre pratique (à tort ou à raison) pour assurer notre sécurité, et si on se remettait nous-même en question ? Peut-être en changeant légèrement nos habitudes pour la saison à venir. De petites modifications dans notre façon de rouler, notre équipement ou la façon de penser notre passion qui peuvent faire la différence en terme de sécurité.

C’est parti pour une liste - non exhaustive bien sûr - de tips pour rouler plus en sécurité à moto !

 

1 – Avoir un équipement adapté à la saison : pas simplement une question de confort

Équipement moto pour rouler l'hiver

Avoir le bon équipement, au bon moment de l’année, ce n’est pas simplement une question de confort !
En effet, un équipement adapté à chaque moment de l’année, voire même adapté à l’évolution prévue de la météo lors de votre voyage (les applis météo sont les amies du motard !) peut avoir une importance capitale. Avoir les doigts gelés au petit matin ou plus tard suite à une soirée qui s’éternise, c’est aussi risquer d’avoir un moins bon feeling des commandes dans un moment crucial ! C’est la raison pour laquelle nous ne saurons trop vous conseiller de toujours embarquer avec vous une seconde paire de gants, idéalement étanches, pour parer à toutes les éventualités, tout au long de l’année. Un tour de cou vous évitera pour une somme modique de frissonner et permettra de garder votre attention sur la route à 100%. On vous a fait un tour des équipements et accessoires pour affronter l'hiver dans cet article.
Même chose au cœur de l’été : opter pour un équipement suffisamment ventilé en plein cagnard est indispensable pour éviter d’avoir la tête qui tourne au mauvais moment… voire même éviter un malaise ! Nos conseils sur l'équipement pour rouler l'été juste ici.

 

2 – S’offrir un pantalon moto : le grand oublié du vestiaire du motard

Choisir son pantalon moto

Rappelez vous vos premiers achats d’équipement moto, peut-être au moment de vous inscrire au permis : le casque et les gants vous semblaient une évidence, tout comme l’achat des chaussures et du blouson… Mais avez-vous pensé à vous offrir un pantalon moto ?
Souvent considéré comme « facultatif », le pantalon est le grand oublié de l’équipement du motard. Et pourtant, les jambes sont tout particulièrement exposées lors de la conduite d’un deux-roues. Les conséquences d’une chute, même à très faible allure ou à l’arrêt peuvent être importantes, notamment aux genoux.
De nos jours les pantalons comme les jeans moto savent faire preuve de discrétion et peuvent passer sans aucun problème pour un jean « civil » et se porter tout au long de la journée. Les tarifs sont également très abordables compte tenu de la robustesse dans le temps. Plus de raison d’hésiter ! Et si c'est encore le cas, on vous a fait un petit guide pour vous aider à choisir votre pantalon moto.

 

3 – Optez pour la trajectoire de sécurité

Trajectoire de sécurité infographie

Faisant désormais partie intégrante de la formation au permis moto depuis mars 2020, la « trajectoire de sécurité » permet une approche plus sécuritaire des virages, notamment ceux dont la visibilité sur l’avant est limitée.
Le but est d’adopter une position permettant de « découvrir » les difficultés que présente le virage à venir (véhicules, travaux, état de la chaussée…). Elle permet également de pouvoir profiter de tout le couple de son moteur une fois la sortie du virage en vue, en toute sécurité, et donc aussi de gagner en plaisir de conduite.
Une technique gagnant-gagnant donc ! N’hésitez pas à solliciter vos moto-écoles pour un stage de perfectionnement ou à suivre une journée « trajectoire » que proposent parfois les gendarmes autour du printemps.

 

4 – Comprendre – même un peu – la mécanique de son véhicule

C’est en comprenant comment fonctionne son véhicule qu’on peut mieux en profiter ! Au-delà de l’adage, connaître son véhicule sur le plan technique, c’est aussi savoir détecter plus rapidement un potentiel problème.
Inutile de passer votre CAP mécanique moto, il suffit simplement de vous intéresser aux différents organes de votre véhicule : Moteur et ses fluides, transmission, partie cycle, feux et circuit électrique… Des connaissances de base utiles pour la vérification quotidienne de votre véhicule ainsi que pour les contrôles périodiques.
Et qui sait, peut-être que le fait d’en apprendre un peu plus vous poussera à faire l’entretien de base sur votre machine : savoir faire une vidange ou changer des plaquettes de frein… Rien de bien compliqué, ce qui permet aussi de réaliser des économies.
Guettez les stages de découverte mécanique parfois organisés par les boutiques locales ou faites vous assister par un ami connaisseur, la meilleure façon d’apprendre !

 

5 – Faire preuve de compréhension et de tolérance par rapport aux autres usagers

L’image du « motard » auprès de l’opinion publique n’est pas au top, ça ne vous a pas échappé. Par nature, une moto peut échapper à la vigilance des autres conducteurs (le fameux « je ne vous avais pas vu ! ») en raison de son gabarit mais aussi de ses capacités d’accélération. Même sans en abuser, il s’agit d’éléments qui peuvent surprendre le « non motard » et laisser accessoirement penser que l’on roule « comme des dingues » alors que ce n’est pas le cas ! Ajoutez à cela un bruit qui peut être impressionnant même sur des machines complètement « stock » et vous avez le cocktail idéal pour entretenir l’image du « mauvais motard » dans tout un tas de situations.
Notre conseil est donc de vous mettre à la place des autres quand vous roulez, et d’adopter une conduite plus souple qu’en voiture quand le trafic se fait important. Essayez de vous rendre facilement visibles (intersections, ralentissements…) et de ne pas accélérer brutalement si cela pourrait surprendre un autre conducteur.
Toujours en vous mettant à leur place, n’oubliez pas que personne est 100% infaillible et soyez tolérant envers les erreurs des autres. Sachez approcher doucement des intersections à la visibilité limitée, en pensant constamment que vous êtes quasiment invisible et augmentez vos distances de sécurité.

 

6 – Sur la route : Communiquez !

En lien avec le précédent point, il est indispensable en moto de communiquer de façon la plus claire possible vos intentions, en évitant toute ambiguïté. Prenez donc garde au clignotant oublié qui pourrait faire comprendre que vous allez réaliser une action contraire à celle que vous avez en tête.
Les clignotants peuvent également attirer l’attention sur vous de loin, donc n’hésitez pas à signaler le plus tôt possible (insertion ou sortie de voie rapide par exemple) notamment en conduite de nuit.
La gestion de votre allure ou votre positionnement sur la chaussée peut également être indirectement un moyen de communication.

 

7 – Attention à la surestimation de ses capacités !

Moto à allure élevée

Ce conseil s’adresse aux débutants, mais pas seulement ! Soyez toujours humble envers vos propres capacités et prenez garde à ne pas rouler « au dessus de vos pompes ». Attention notamment à la surestimation de vos capacités quelques mois après l’obtention du permis. Après une première phase durant laquelle vous allez roulez prudemment et apprendre à connaître votre machine, il se peut que vous soyez tentés de rouler « un peu plus fort » car vous aurez l’impression – faussée – d’avoir pris vos marques. La conduite d’un deux-roues se perfectionne avec de longues années, et la multiplication des situations rencontrées. Prenez le temps d’apprendre et d’aiguiser vos compétences !

 

8 – Envie de rouler vite ? Envisagez un tour sur piste

Debuter piste roadster

Si l’envie de rouler vite se fait trop forte, pourquoi ne pas tenter une journée sur piste ? Guettez les offres proposées par vos boutiques ou vos concessionnaires locaux qui organisent régulièrement des sessions « découverte » à des tarifs accessibles. Vous serez encadrés par des experts, et regroupés par niveau.
Gros rush d’adrénaline garanti en toute sécurité !
C’est bien souvent l’occasion d’apprendre également beaucoup lors de ces stages, et vous comprendrez en quoi la conduite sur piste est différente de celle sur route. Beaucoup de pistards chevronnés deviennent nettement plus prudents dans leur conduite d’un deux-roues sur routes ouvertes.
Pour les plus intéressés, nous vous recommandons la lecture de cet article : Pratique de la piste à moto : un moyen d’augmenter la sécurité sur route ?

 

9 – Les déplacements de groupe : prendre soin des moins expérimentés

Rien de plus sympa qu’une sortie moto en groupe ? Oui, mais à condition d’être bien entouré !
Attention à bien prendre en compte les différents profils de motards présents dans le groupe et sachez en discutez avant le départ. Un minimum d’organisation s’impose : Qui est débutant et/ou qui n’a pas beaucoup d’expérience en moto ou encore par rapport à la difficulté du parcours envisagé. Il conviendra de faire passer les novices en tête afin de se caler sur leur rythme, sans les « pousser » à l’erreur. Si un motard plus expérimenté passe en tête de convoi pour indiquer le chemin, la responsabilité lui appartient de se caler sur les moins expérimentés.
La pire des situations serait d’inciter des débutants à rouler fort en suivant quelqu’un de très expérimenté. Certains hésiteront également à ouvertement affirmer qu’ils n’ont pas le niveau suffisant de peur de passer pour le « noob » de service. C’est donc aux plus expérimentés de prendre le problème en amont, d’en discuter et de les rassurer. Il faut que ça reste un moment de plaisir pour tous les participants, sans exception. Et il ne devrait y avoir aucune honte à assumer ses faiblesses, on est tous passés par là !

 

10 – Ne pas se « forcer » (interfile, virages, météo…)

La moto, c’est du plaisir avant tout ! Inutile donc de vous forcer à pratiquer quelque-chose où vous pensez vous mettre en difficulté. Un bouchon soudain sur l’autoroute mais la densité du trafic ne vous rassure pas ? Pas grave, gardez votre place dans la file en adoptant une position qui facilitera le passage des autres deux-roues. Il n’y a aucune honte à ne pas vouloir pratiquer l’interfile à un moment auquel vous ne vous sentez pas en forme !
Une succession de virages arrive mais vous n’êtes pas rassuré d’y mettre le même rythme que les copains ? Pas grave, ils vous attendront un peu plus loin. Et comme évoqué plus haut : parlez en avec eux au préalable.
La forme n’est pas au top aujourd’hui, la météo pas géniale… Sachez aussi renoncer à sortir la moto, ça ira mieux la prochaine fois ! La conduite d’un deux-roues demande d’être mentalement et physiquement au niveau pour évoluer en sécurité, et il n’y a aucun problème à refuser de rouler sous la pluie si ce n’est pas votre truc !

 

Et vous, avez-vous des idées simples à appliquer pour améliorer votre sécurité sur les routes ?

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