La Bécanerie en visite à Nîmes pour découvrir les ateliers Furygan !

12 janvier 2018 • À la une, Actualités moto et 50cc

Furygan, l’équipementier Nîmois se place en tant que référence dans le monde de la moto.

Depuis des années, nombreux sont les motards qui s’équipent chez Furygan. L’équipe de la Bécanerie s’est donc invitée pour une visite des ateliers à Nîmes, berceau de la marque.

 

La Bécanerie

 

Atelier Furygan - Nîmes

Un brin d’histoire

Au tout début, « Fury gant » s’écrivait avec un T, faisant écho aux protections indispensables des motards : les gants. Mais qui dit gants, dit donc cuir ! Le cuir est soigneusement sélectionné et assemblé à la main par des maîtres d’œuvres !  Aujourd’hui on y conçoit combinaisons, pantalons, et tout ce qui concerne la protection du motard.

 

 

 

Le travail à la main, leur marque de fabrique

La Bécanerie a pu découvrir le savoir-faire artisanal de la marque. Des couturières et artisans travaillent le cuir à la main, à l’aide d’outils qui datent parfois des débuts des ateliers. Mesures, découpes, assemblages des pièces et coutures,… Sont autant d’actions qui pourraient être automatisées, mais qui par choix, ne le sont pas. C’est un peu comme l’ADN de la marque, qui n’oublie jamais ses racines et son histoire.

 

 

Savoir faire - Furygan

Les évolutions techniques et technologiques au service de la progression de Furygan

Poussé par la passion du travail du cuir et une certaine curiosité pour le progrès, Furygan contribue à améliorer le quotidien des motards. « Nous sommes motards, et nous sommes en première ligne. » Précise David Ségura. Pour la marque, il est question de ne faire aucun compromis pour la sécurité de ses utilisateurs.

L’évolution de Furygan est marquée par le progrès technique : d’abord l’intégration d’une doublure thermique équipée d’une fine feuille d’aluminium, des soufflets d’aisance, puis une coupe non plus droite mais adaptée à la position de conduite. Pour terminer le remplacement des protections en mousse par des coques auxquelles s’ajoutera ensuite la dorsale, élément indispensable de la protection à moto. On note également l’ajout de renforts en fibre Kevlar ainsi qu’une doublure étanche amovible. La marque possède aussi la technologie  D3O.

 

 

Mur des erreurs Furygan

Les pilotes, premiers testeurs qualité de la marque française

« Chaque pilote se trouve en première ligne pour juger de l’efficacité de nos produits, en terme d’ergonomie comme de protection », détaille David Robert directeur de la communication.

Depuis les débuts, l’entreprise est engagée auprès de compétiteurs tels que Johann Zarco, jeune pilote grand espoir moto GP. Des partenariats les lient dans le but de les équiper et d’ainsi tester la robustesse et la fiabilité du matériel.
C’est au Motion Lab, le pôle recherche et développement que la plus grosse partie du travail est réalisée : il y est fabriqué pour les champions, chaque équipement sur mesure.
Une fois les courses terminées, les combinaisons y sont désossées et inspectées sous tous leurs angles. Le but est d’améliorer sans cesse l‘équipement proposé à ses favoris afin de contribuer à leurs progressions sur piste.

« Chacun a un pilotage différent, qui nécessite des adaptations. Et puis, ils ont aussi des habitudes… de chute. Di Meglio, lui, a l’habitude de tomber sur les fesses, on renforce donc cette partie. »

Les résultats de ces analyses sont ensuite adaptés à l’échelle de la gamme, les motards peuvent en conséquence s’identifier à leurs champions préférés, qui sont à la fois modèles pour la marque et cobayes d’exception !

Ci-dessus le « mur des erreurs » où tous les équipements auscultés y sont suspendus, comme des trophées de guerre qui retracent l’histoire et l’évolution de la marque.

 

Mais Furygan ne s’arrête pas là, une série de tests sont effectués afin de proposer la meilleure qualité au « grand public » : machines simulant un impact violent contre le goudron, provocant un choc intense ; des machines anti-abrasion ; des machines simulant un poignet pour voir jusqu’où le gant peut tenir …
Furygan n’a pas lésiné sur les moyens pour prouver à ses consommateurs que la qualité nîmoise s’avère être robuste et sans faille !

 

Voici quelques étapes de notre visite en photos :

Stock de cuir - Furygan

Les stocks de cuir Furygan

Couturière - Furygan

Le travail exceptionnel des couturières Furygan

Machine historique - Furygan

Une machine d’antan porteuse de l’histoire de la marque

Marquage du cuir - Furygan

Le travail du cuir est soigneux et fastidieux

Un travail méticuleux est réalisé, de manière artisanale et quasi ancestrale


Les pièces de cuir sont découpés les unes après les autres

Emporte-pièce - Furygan

L’emporte pièce pour marquer le cuir

Cette machine permet d’éffectuer une série de tests afin de s’assurer de la robustesse des équipements Furyga

Stock de blousons - Furygan

Une fois les différentes étapes de confection effectuées voici le résultat final : de magnifiques blousons Furygan


Crédit photo Mathieu Pelletier©, Tous droits réservés.

2 Responses to La Bécanerie en visite à Nîmes pour découvrir les ateliers Furygan !

  1. DUBUGET JP dit :

    Furygan ça ne date pas d’aujourd’hui !
    En 1979 après avoir mis de coté sous par sous la somme nécessaire, j’ai acheté une combinaison Furygan rouge et blanche chez « Pépé Charles » son magasin était je crois, rue d’Algérie à Lyon 1er, c’était l’accomplissement d’un rêve.
    Pour l’époque la combinaison était du haut de gamme, cuir d’une souplesse incroyable, coutures de maître, et le prix en conséquence, pas loin de 3000 francs, mais pour du « made in France »
    J’ai toujours cette combinaison, certes dépassée car coudes, genoux, épaules et hanche ne sont protégées que par une épaisseur de mousse dans les zones concernées, mais je la trouve toujours superbe, merci Furygan.
    Je vous souhaite de continuer votre passion, de garder votre savoir faire et votre ligne de conduite pour le bonheur et la sécurité des motards et motardes.

    • Meneux Lionel dit :

      Bonjour,
      Heureuse initiative cette visite chez Furygan, c’est très réconfortant de savoir qu’il existe encore « ce savoir faire » qui équivaut à de la très haute technologie avec une qualité incomparable.
      Très bien ! Bravo à la Bécanerie.
      Cordialement

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