Film moto : La Bécanerie partenaire de Burn Out

22 novembre 2017 • À la une, Actualités moto et 50cc, Actus, Évènements, Insolite, Partenaires

François Civil dans BURN OUT, thriller moto explosif

BURN OUT avec La Bécanerie

Un film français avec de la moto, il ne fallait pas louper ça ! La Bécanerie est fière de vous présenter BURN OUT (sortie le 3 janvier), réalisé par Yann Gozlan avec François Civil et Manon Azem. Le film est une libre adaptation d’un roman de Jérémie Guez, transformé en thriller constamment dominé par le sentiment d’urgence et l’adrénaline. Sans oublier la moto qui occupe une place prédominante dans le film.

Le monde lumineux et coloré du Superbike est opposé à l’univers sombre et violent des truands. Malgré tout, ces deux univers partagent plus de points communs que l’on ne pourrait penser. En effet, dans les deux cas la concurrence et le danger de mort sont omniprésents.

L’univers de la moto est, selon Yann Gozlan, « propice à la création d’un univers visuel fort et hypnotique ». Il permet de conserver un ton âpre et nerveux indispensable au film.

Synopsis du film

Tête brûlée, accro aux sensations fortes, Tony ne vit que pour une seule chose : devenir pilote professionnel de moto superbike. Jusqu’au jour où il découvre que la mère de son fils est liée à la pègre manouche. Seule issue pour la sortir de cet engrenage : mettre ses talents au service des truands. Pilote de circuit le jour, go-faster la nuit, Tony est plongé dans une spirale infernale qui le mène au bord de la rupture…

Ze Chevalier Serge Nuques BURN OUT

 

La Bécanerie partenaire de BURN OUT

Sans dévoiler l’histoire, Tony va se voir offrir la chance de sa vie : participer à des sélections pour devenir pilote professionnel. Et c’est l’écurie Paterson, dont La Bécanerie est l’un des sponsors, qui croit en son talent. La moto est au centre du film jusque dans les moindres détails. Les connaisseurs noteront la présence d’autres marques renommées comme Arai pour le casque de Tony et Ipone, par exemple. Quant aux motos, c’est la marque italienne Ducati qui a fourni les différents modèles utilisés.

Pour fêter sa première apparition au cinéma, La Bécanerie vous prépare de nombreux cadeaux. En effet, plus de 100 affiches du film et contremarques seront à gagner. Mais pour un tel événement, on ne fait pas les choses à moitié…

Un stage de pilotage sur route et circuit de deux jours avec Serge Nuques, Ze Chevalier de Groland, sera également mis en jeu !  C’est en effet lui qui a été choisi par la production pour être le doubleur de Tony et cascadeur moto dans BURN OUT. Il nous a accordé une interview à ce sujet dans laquelle il nous dévoile quelques secrets de tournage. Rendez-vous sur notre site et nos réseaux sociaux dans les prochaines semaines. Stay tuned…

 

Interview de François Civil alias Tony

Qu’est-ce qui vous a intéressé au départ dans ce projet ?BURN OUT avec La Bécanerie

Dès que j’ai lu le scénario, j’y ai vu la possibilité d’explorer un univers cinématographique nouveau pour moi : le pur thriller. Avec en plus un univers que j’imaginais très cinégénique : le monde de la moto. Quant à Tony, il m’est immédiatement apparu comme un personnage loin de moi, avec beaucoup de nuances, qui plonge dans une sorte de descente aux enfers. C’était très excitant.

Aviez-vous vu les précédents films de Yann Gozlan ?

J’avais vu UN HOMME IDÉAL que j’avais adoré – la mise en scène était percutante et la gradation dans la tension était formidable. C’était donc évident que Yann était la meilleure personne pour réaliser BURN OUT. Et il se trouve que je suis pote avec Pierre Niney dans la vie et qu’il m’avait dit tout le bien qu’il pensait de la direction d’acteur de Yann.

BURN OUT avec La BécanerieVous connaissiez l’univers de la moto ?

Pas du tout ! Du coup, j’étais complétement vierge à ce milieu. Mais les gens passionnés éveillent chez moi beaucoup d’intérêt et j’adore essayer de me plonger dans leur passion. Il suffit d’aller au Circuit Carole pour se rendre compte qu’on a affaire à des mecs tellement passionnés qu’ils sont prêts à risquer leur vie. Je n’avais jamais vu ça. C’est un monde forcément très mécanique qui se mêle à quelque chose d’organique et de physique.

Comment décrire votre personnage ? Un homme qui a un code d’honneur et qui se retrouve pris en étau ?

C’est d’abord un mec amoureux qui a envie de se racheter et de retrouver sa famille. Dans le scénario, ce que j’aime bien, c’est qu’on laisse planer pas mal de mystère sur son passé et sa vie. Mais on sent que, malgré sa passion, il a envie de se racheter.
C’est aussi le personnage dont les intentions sont les plus pures mais qui finit malgré tout piégé dans un engrenage qu’il ne contrôle pas ! Tony essaie de tout gérer et pense pouvoir jongler entre son boulot alimentaire, son entraînement, ses go-fast et Leila. Mais la spirale infernale est plus forte que lui.
C’est un personnage qu’il a fallu trouver car il est très loin de moi sur un plan social et physique. Ce sont des détails bien sûr, mais il a fallu lui trouver une coupe de cheveux, des vêtements et surtout une masse physique. À très haut niveau, les pilotes de moto sont très sculptés et sont de vrais athlètes.

On sent qu’il a noué une vraie complicité avec Moussa.BURN OUT avec La Bécanerie

Ce qu’on imagine, c’est que même s’ils n’ont pas grandi ensemble – Moussa a vécu dans une tour HLM et Tony dans un pavillon de banlieue –, ils ont fréquenté la même école quand ils étaient petits. L’école publique a ceci de bon qu’elle mélange des jeunes d’origines sociales différentes et qu’elle permet de devenir copain avec des gens loin de soi. Par la suite, leurs chemins se sont séparés. Moussa a été rattrapé par une vie violente et par la galère et Tony s’est laissé galvaniser par sa passion pour la moto. Mais ils ne se sont jamais vraiment perdus de vue.

Comment vous êtes-vous entraîné ?

J’ai commencé par suivre un régime alimentaire strict et faire du sport en salle. C’était important de gagner en masse musculaire car, tout à coup, on se sent devenir différent, ce qui aide à s’approprier le personnage. Il a surtout fallu que je passe le permis moto ! Yann m’a proposé le rôle sans passer d’essais. Le vrai casting sur ce film a été l’obtention du permis moto ! C’était un mois avant le tournage et j’ai vécu une vraie pression. D’autant que c’est l’un des permis les plus difficiles à décrocher avec un taux d’échec phénoménal. Le jour de l’examen, j’étais super stressé en me disant que si je ne l’obtenais pas, je ne pourrais pas faire le film… Pour autant, sur le tournage, j’ai été doublé par un vrai pilote – et cascadeur – pour toutes les scènes où mon personnage fonce à 250 km/h sur l’autoroute.
Du coup, j’ai vraiment la sensation d’avoir partagé le rôle avec lui.

BURN OUT avec La BécanerieComment se sont passés vos rapports avec Manon Azem ?

Il se trouve qu’à nos tout débuts, à l’âge de 14 ou 15 ans, on a tourné ensemble dans une série pour Disney Channel. Ensuite, nos parcours se sont séparés.
Comme on se connaissait déjà, on a tout de suite été à l’aise l’un avec l’autre pour savoir comment aborder nos personnages. C’était émouvant de voir comment nos manières de travailler étaient simples et limpides. Tony va très loin par amour pour Leila. Et Manon est d’une telle beauté et d’une telle présence à l’écran que c’était assez simple à imaginer.

Et avec Olivier Rabourdin et Samuel Jouy ?

Je suis fan du travail d’Olivier depuis longtemps. Du coup, j’étais très excité à l’idée de l’avoir en face de moi : j’ai pris une sorte de master-class d’acteur ! Le voir aborder un personnage ambigu, violent et en même temps père de famille éprouvant une certaine affection pour Tony, était fascinant. Il a réussi à exprimer plusieurs facettes du personnage et c’était beau à voir.
Samuel est incroyable dans le film. C’est le véritable antagoniste de Tony, davantage que Miguel et c’est lui qui libère toute la rage de Tony. On a pris du plaisir à faire monter la tension entre eux. Car pour obtenir le moment où cette tension éclate, il fallait qu’on ressente cette gradation. Il a campé un impressionnant Jordan, tour à tour drôle, inquiétant, et imprévisible. Et il a livré une vraie composition dans sa manière de s’exprimer.

BURN OUT avec La BécanerieParlez-moi de la direction d’acteur de Yann Gozlan.

Il est ultra concentré sur un plateau et recherche le réel, la crédibilité et l’immersion. Il voit tout et il a un mot pour chacun, que ce soit un figurant ou un acteur principal. On a surtout travaillé le rôle en amont. On a énormément parcouru le script en se posant toutes les questions sur la psychologie du personnage. C’était très utile parce que le film, avant tout sensoriel et immersif, évacue la dimension psychologique et que le tournage, essentiellement nocturne, était très speed.
Par ailleurs, comme on ne tournait pas dans la continuité il fallait veiller à la gradation dans la tension. On devait garder un vrai recul sur la globalité du récit pour se rappeler dans quel état j’étais censé me trouver à tel ou tel moment. En d’autres termes, Yann et moi étions comme des garde-fous l’un de l’autre. C’était exaltant.

 

BURN OUT, le 3 janvier au cinéma.


 

One Response to Film moto : La Bécanerie partenaire de Burn Out

  1. […] Serge Nuques, emblématique Chevalier de Groland, est aussi connu pour ses déguisements abracadabrantesques que pour ses multiples talents de pilote moto. Plusieurs fois champion de France des rallyes et vainqueur du Moto Tour, il a brillé sur la glace, sur le sable et même sur l’eau ! Pas étonnant que le cinéma ait fait appel à lui lorsqu’il s’agissait de réaliser des figures périlleuses à moto. Serge Nuques a accordé une interview exclusive à La Bécanerie dans laquelle il nous livre quelques secrets du tournage de BURN OUT… […]

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